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Statuts juridiques

Que veut dire holding ? Définition et fonctionnement en 2026

Sandrine Chiorozas · · 11 min de lecture
JURIXA.FR
Comprendre la holding
Que veut dire
holding ?
Définition simple d'un outil qui structure patrimoine et croissance.
95 %
d'exonération des dividendes remontés entre filiale et holding
régime mère-fille · art. 145 et 216 CGI
5 %
de détention minimum pendant 2 ans pour bénéficier du régime
condition de participation · Code général des impôts
Holding passive ou animatrice ?
Holding passive (pure)
  • Détient simplement des participations
  • Perçoit dividendes et plus-values
  • N'intervient pas dans la gestion courante
Holding animatrice
  • Participe à la politique du groupe
  • Rend des services aux filiales (facturation)
  • Éligible au Pacte Dutreil (transmission)
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Une holding, c’est une société dont l’objet principal est de détenir des participations dans d’autres sociétés, appelées filiales. Elle sert à organiser un groupe, à optimiser la fiscalité des dividendes grâce au régime mère-fille, et à protéger son patrimoine en séparant activité opérationnelle et détention du capital. En 15 ans comme responsable juridique en cabinet d’expertise comptable, j’ai accompagné des dizaines de créateurs qui découvraient ce montage au moment où ils voulaient racheter une autre société, transmettre leur entreprise ou simplement structurer leur patrimoine professionnel. Cet article vous explique en termes simples ce qu’est une holding, comment elle fonctionne, et pourquoi elle n’est pas réservée aux grands groupes.

Ce qu'il faut retenir
  • Une holding est une société qui détient des parts (actions ou parts sociales) d’autres sociétés.
  • Elle peut être passive (simple détention) ou animatrice (participation active à la gestion).
  • Le régime mère-fille permet d’exonérer 95 % des dividendes remontés de la filiale vers la holding.
  • La holding sert à optimiser la fiscalité, à structurer un groupe et à faciliter la transmission.
  • On peut créer une holding dès qu’on détient ou projette de détenir plusieurs activités.

Holding : la définition simple

Le mot “holding” vient de l’anglais “to hold”, qui signifie “détenir”. Une société holding est une société dont l’activité principale consiste à détenir des participations dans le capital d’autres sociétés. Elle n’exerce généralement pas d’activité commerciale directe (pas de vente de produits, pas de prestation de services aux clients finaux). Son rôle est d’être la société mère qui contrôle et organise ses filiales.

Concrètement, vous créez une holding pour regrouper sous un même toit juridique plusieurs sociétés que vous possédez ou que vous voulez acquérir. La holding détient par exemple 100 % d’une SAS qui exploite votre activité de conseil, 60 % d’une SARL immobilière qui possède vos locaux, et 30 % d’une autre société dans laquelle vous êtes associé minoritaire. Vous pilotez tout depuis la holding.

Cette structure est courante dans les groupes familiaux, les rachats d’entreprise, et de plus en plus chez les entrepreneurs qui veulent séparer la gestion opérationnelle (la filiale) de la détention du patrimoine (la holding). Ce n’est pas un montage réservé aux grandes fortunes, je structure régulièrement des holdings pour des TPE ou des professions libérales qui veulent simplement y voir plus clair.

Une holding peut prendre n’importe quelle forme de société : SAS, SARL, SCI selon l’objet. Le choix dépend du projet (activité opérationnelle ou patrimoniale), du nombre d’associés et du régime fiscal visé. La forme la plus fréquente pour une holding opérationnelle est la SAS, pour sa souplesse statutaire.

Holding passive ou holding animatrice : quelle différence ?

On distingue deux types de holdings, et cette distinction a des conséquences fiscales et patrimoniales importantes.

La holding passive (ou pure)

La holding passive se contente de détenir les titres de ses filiales. Elle perçoit les dividendes que les filiales lui versent et peut réaliser des plus-values en cas de cession de participation. Elle n’intervient pas dans la gestion quotidienne, ne facture aucun service aux filiales, n’a pas de salarié ni de local dédié. C’est une coquille de détention, rien de plus.

Cette forme est simple à gérer, mais elle a une limite : elle n’est pas considérée comme une entreprise active sur le plan de la transmission. Si vous envisagez de transmettre votre patrimoine professionnel à vos enfants, une holding passive ne permet pas de bénéficier du Pacte Dutreil, ce dispositif d’exonération partielle des droits de donation ou de succession prévu à l’article 787 B du Code général des impôts.

La holding animatrice

La holding animatrice va plus loin : elle participe activement à la conduite de la politique du groupe et au contrôle de ses filiales. Concrètement, elle rend des services à ses filiales (services administratifs, comptables, RH, informatiques, commerciaux) qu’elle leur facture, elle définit la stratégie commune, elle coordonne les investissements. Elle a souvent un ou plusieurs salariés.

L’avantage fiscal est double. D’une part, elle bénéficie comme la holding passive du régime mère-fille pour les dividendes. D’autre part, elle est reconnue comme une entreprise active, ce qui ouvre droit au Pacte Dutreil pour la transmission à titre gratuit, avec une exonération de droits pouvant atteindre 75 % de la valeur transmise sous conditions. C’est un levier patrimonial puissant que je détaille dans mon guide sur les management fees en holding.

Holding passive ou animatrice : les différences

CritèreHolding passiveHolding animatrice
RôleDétient les participationsDétient ET anime le groupe
Services aux filialesNonOui (facturation de prestations)
SalariésEn général aucunSouvent un ou plusieurs
Régime mère-filleOui, si conditions rempliesOui, si conditions remplies
Pacte Dutreil (transmission)Non éligibleÉligible sous conditions


Le régime mère-fille : l’optimisation fiscale la plus connue

Quand vous possédez une société qui génère des bénéfices, vous pouvez vous verser des dividendes. Mais si ces dividendes sont versés directement à une personne physique, ils subissent la flat tax de 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux pour 2026), ou l’option pour le barème progressif de l’IR avec abattement de 40 % et prélèvements sociaux à 18,6 %. C’est une taxation lourde.

Avec une holding, vous pouvez faire remonter les dividendes de votre filiale vers la holding mère en bénéficiant du régime mère-fille, prévu aux articles 145 et 216 du Code général des impôts. Ce régime exonère 95 % du montant des dividendes perçus par la holding. Seule une quote-part forfaitaire de 5 % est réintégrée dans le résultat imposable de la holding, pour couvrir les frais et charges de gestion présumés.

Concrètement, si votre filiale verse 100 000 € de dividendes à votre holding, celle-ci ne sera imposée que sur 5 000 € (5 % de 100 000 €), au taux de l’impôt sur les sociétés, soit 25 % (ou 15 % sur les premiers 42 500 € de bénéfice pour les PME éligibles). L’impôt total est donc de 1 250 € au lieu de 31 400 € si vous aviez perçu ces dividendes en personne physique. L’économie fiscale est considérable.

95 %
Exonération des dividendes remontés de la filiale vers la holding dans le cadre du régime mère-fille
Articles 145 et 216 du Code général des impôts

Pour bénéficier de ce régime, la holding doit remplir trois conditions :

  1. Détenir au moins 5 % du capital de la filiale.
  2. Conserver cette participation pendant au moins 2 ans (engagement de conservation).
  3. Les deux sociétés doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés (IS).

Ces conditions sont accessibles dès la création. Vous pouvez structurer une holding dès le départ en respectant ces seuils, ou la créer plus tard au moment où vous envisagez de racheter une autre société ou de réorganiser votre patrimoine. J’explique en détail le mécanisme et les pièges à éviter dans mon article sur le régime mère-fille en holding.

Le régime mère-fille ne supprime pas totalement l’imposition : il la reporte. Les 95 % exonérés ne sont pas imposés au niveau de la holding, mais si vous voulez ensuite vous verser ces sommes en tant que personne physique (dividendes de la holding vers vous), ils seront alors soumis à la flat tax de 31,4 %. L’intérêt est de capitaliser dans la holding pour réinvestir ou racheter d’autres sociétés sans friction fiscale.

Pourquoi créer une holding ? Les cas d’usage concrets

Je rencontre quatre situations types où la holding devient pertinente, souvent au moment où l’entrepreneur se pose la question de la croissance ou de la transmission.

Structurer un groupe de sociétés

Vous avez créé une première société il y a cinq ans, elle marche bien, et maintenant vous voulez lancer une deuxième activité complémentaire (une boutique en ligne, une agence de com, un local commercial). Plutôt que de tout mélanger dans la même structure, vous créez une holding qui détiendra 100 % de la première société et 100 % de la nouvelle. Chaque filiale garde sa comptabilité propre, son compte bancaire, son régime social. Vous pilotez le tout depuis la holding, et vous pouvez faire circuler la trésorerie entre sociétés grâce à une convention de trésorerie.

Racheter une entreprise avec effet de levier (LBO)

C’est l’un des usages les plus puissants de la holding. Vous voulez racheter une société qui coûte 500 000 €, mais vous n’avez que 100 000 € d’apport personnel. Vous créez une holding, vous y apportez vos 100 000 €, la holding emprunte 400 000 € à la banque, et elle rachète la cible. La cible devient filiale de votre holding. Les dividendes de la filiale remontent dans la holding en quasi-exonération (régime mère-fille) et servent à rembourser l’emprunt. Vous avez racheté une société sans mettre tout votre argent personnel, et c’est la société rachetée qui finance elle-même son acquisition.

Optimiser la fiscalité des dividendes

Vous êtes dirigeant d’une SAS qui génère 80 000 € de bénéfice par an. Vous n’avez pas besoin de tout vous verser en rémunération (qui supporte des cotisations sociales lourdes). Vous vous versez un salaire raisonnable, et le reste part en dividendes. Plutôt que de percevoir ces dividendes en personne physique (flat tax 31,4 %), vous les faites remonter dans une holding que vous détenez, avec le régime mère-fille. Vous ne payez quasiment rien à ce stade, et vous pouvez réinvestir cette trésorerie dans un projet immobilier, dans une nouvelle acquisition, ou simplement la capitaliser pour plus tard.

Préparer la transmission de l’entreprise

Vous avez 55 ans et vous envisagez de transmettre votre société à vos enfants dans dix ans. Si vous leur donnez directement les parts de votre société opérationnelle, les droits de donation seront calculés sur la valeur totale. Si vous créez une holding animatrice, que vous y apportez les titres de votre société d’exploitation, et que vous respectez les conditions du Pacte Dutreil (engagement collectif de conservation de 2 ans, engagement individuel de 4 ans, poursuite de l’activité), vous pouvez bénéficier d’une exonération de 75 % de la valeur transmise. Sur une entreprise valorisée 1 million d’euros, l’économie de droits peut dépasser 150 000 €.

75 %
Exonération maximale de droits de donation ou succession avec le Pacte Dutreil sur une holding animatrice
Article 787 B du Code général des impôts

Comment fonctionne concrètement une holding ?

Une fois créée, la holding fonctionne comme n’importe quelle société, avec quelques particularités liées à son rôle de détention.

Vous constituez une holding avec un capital social (souvent modeste au départ, quelques milliers d’euros suffisent), vous rédigez des statuts qui prévoient son objet (détention de participations, animation du groupe), vous la domiciliez, vous l’immatriculez. Si vous optez pour une SAS ou une SARL, les formalités sont les mêmes que pour une société classique. Mon accompagnement à la création d’une holding démarre à partir de 680 €, frais officiels en sus.

Ensuite, la holding va acquérir ou recevoir des participations. Trois chemins possibles :

  1. Apport de titres : vous détenez déjà une société, vous apportez vos parts ou actions à la holding. Cet apport peut bénéficier du régime fiscal de faveur de l’article 150-0 B ter du CGI (report d’imposition de la plus-value) sous conditions.
  2. Acquisition de titres : la holding achète des parts d’une société existante, avec ses fonds propres ou un emprunt bancaire.
  3. Création de filiales : la holding crée directement une nouvelle société dont elle détient 100 % du capital dès la constitution.

Une fois les participations détenues, la holding perçoit les dividendes votés par les filiales. Si les conditions du régime mère-fille sont réunies, 95 % de ces dividendes sont exonérés. La holding peut utiliser cette trésorerie pour rembourser un éventuel emprunt d’acquisition, pour réinvestir dans d’autres projets, pour financer les filiales en difficulté (prêt, avance en compte courant), ou pour se verser à elle-même des dividendes si l’associé personne physique en a besoin.

Si la holding est animatrice, elle facture également des prestations de services à ses filiales (direction administrative, assistance comptable, conseil stratégique). Ces prestations doivent être réelles, justifiées par des conventions de services, et facturées à un prix de marché pour ne pas être requalifiées par l’administration fiscale.

Attention à la réalité des prestations dans une holding animatrice. Si vous facturez 30 000 € de frais de gestion à une filiale alors que la holding n’a aucun salarié, aucun local et qu’elle ne rend aucun service documenté, l’administration peut requalifier ces factures en distribution déguisée de bénéfices. Documentez tout : contrats, factures détaillées, justificatifs de prestation.

Holding SAS ou SARL : quelle forme choisir ?

La holding peut prendre n’importe quelle forme de société commerciale. Les deux formes les plus fréquentes sont la SAS et la SARL.

La SAS holding offre une grande liberté statutaire. Vous pouvez organiser la gouvernance comme vous le souhaitez, créer plusieurs catégories d’actions (actions ordinaires, actions de préférence avec droits de vote multiples ou dividendes prioritaires), faire entrer des investisseurs sans que leur arrivée ne nécessite l’agrément de tous les associés. C’est la forme privilégiée pour les holdings qui ont vocation à s’ouvrir à des tiers ou à structurer des montages complexes. Le président de SAS a le statut d’assimilé-salarié, ce qui donne droit à la protection sociale du régime général (hors chômage) en cas de rémunération.

La SARL holding est plus encadrée par la loi, mais aussi plus simple à gérer pour une structure familiale fermée. Les parts sociales sont cessibles avec l’agrément des associés, ce qui protège le cercle familial. Le gérant majoritaire relève du régime des travailleurs indépendants (cotisations sociales moins élevées que l’assimilé-salarié), le gérant minoritaire ou égalitaire du régime général. C’est souvent la forme retenue pour une holding patrimoniale détenue en famille, sans projet d’ouverture du capital.

Je compare en détail ces deux formes dans mon article holding SAS ou SARL, avec un tableau de critères pour trancher selon votre situation.

Si votre holding détient uniquement un patrimoine immobilier (locaux professionnels, immeubles de rapport), la forme SCI peut être adaptée. Mais attention, une SCI à l’IS perd certains avantages fiscaux propres à la SCI à l’IR (notamment l’amortissement déductible sans limite). Le choix dépend de votre stratégie patrimoniale. Voyez mon guide sur la création d’une holding immobilière pour creuser ce point.

Quel coût pour créer une holding ?

Créer une holding, c’est créer une société. Les frais officiels sont donc les mêmes que pour n’importe quelle société commerciale : environ 53 € de frais de greffe (immatriculation au RCS et déclaration des bénéficiaires effectifs), plus l’annonce légale de constitution (142 € HT au forfait en métropole pour une SAS ou une SARL en 2026, selon service-public.fr). Soit un socle d’environ 195 € de frais administratifs incompressibles.

Le vrai poste de dépense, comme pour toute société, c’est la rédaction des statuts. Une holding bien pensée nécessite des statuts qui anticipent l’entrée de nouveaux associés, qui organisent la gouvernance entre la holding et les filiales, qui prévoient les conditions de sortie, et qui sécurisent les pactes d’associés si vous êtes plusieurs. Un modèle en ligne ne suffira pas. Mon accompagnement à la création d’une holding, avec des statuts adaptés à votre projet, démarre à partir de 680 €, auquel s’ajoutent les frais officiels (~200 €).

Si vous créez la holding en y apportant les titres d’une société que vous détenez déjà, il peut y avoir des frais d’enregistrement ou de commissariat aux apports selon la valeur, mais ces cas sont spécifiques. Je chiffre toujours ces opérations au cas par cas après avoir étudié votre situation.



Questions fréquentes

Une holding, c’est réservé aux grandes entreprises ?

Non, pas du tout. On peut créer une holding dès qu’on détient ou qu’on envisage de détenir plusieurs activités, ou qu’on veut racheter une société avec un effet de levier. J’accompagne régulièrement des artisans, des commerçants ou des consultants qui créent une holding pour structurer leur patrimoine professionnel avec une ou deux filiales seulement.

Faut-il un capital minimum pour créer une holding ?

Non, le capital social est libre. Pour une SAS ou une SARL holding, le capital peut être de 1 € symbolique. En pratique, on met souvent quelques milliers d’euros pour donner de la crédibilité face à une banque si la holding doit emprunter, ou pour financer les premiers frais de fonctionnement.

Une holding peut-elle exercer une activité commerciale directe ?

Oui, rien ne l’interdit. Mais si la holding exerce elle-même une activité opérationnelle importante (vente de produits, prestations de services aux clients finaux), elle perd son caractère de pure holding et devient une société mixte. Cela peut compliquer la lecture du bilan et diluer l’intérêt du montage. En général, on préfère séparer : la holding détient, les filiales exploitent.

Le régime mère-fille s’applique-t-il automatiquement ?

Non, il faut remplir les conditions (5 % de détention pendant 2 ans minimum, sociétés à l’IS) et l’option doit être exercée auprès de l’administration fiscale. Cette option se matérialise lors de la déclaration de résultat de la holding. Si vous oubliez de l’exercer, vous perdez le bénéfice du régime pour l’exercice concerné.

Peut-on transformer une société existante en holding ?

Oui, c’est même courant. Vous détenez une société d’exploitation, vous créez une nouvelle société (la future holding), vous apportez vos titres de la société d’exploitation à cette nouvelle holding, et vous vous retrouvez avec une holding qui détient 100 % de votre ancienne société devenue filiale. C’est ce qu’on appelle une opération d’apport-cession, qui peut bénéficier de régimes fiscaux de faveur sous conditions.

En conclusion

Une holding, ce n’est pas un montage obscur ou réservé aux initiés. C’est simplement une société qui détient d’autres sociétés, et qui permet de structurer un groupe, d’optimiser la circulation des dividendes, de faciliter la transmission et de sécuriser la croissance. Vous pouvez la créer dès le départ si vous avez plusieurs projets, ou la structurer plus tard au moment d’un rachat ou d’une réorganisation patrimoniale.

Dans mon accompagnement, je commence toujours par comprendre votre situation réelle avant de vous proposer quoi que ce soit. Parfois, une simple société suffit. Parfois, une holding change tout. Si vous vous demandez si le montage a du sens pour vous, parlons-en avant de vous lancer : c’est au moment de la structuration que tout se décide, et un schéma bien pensé vous fait gagner des années de sécurité et d’économies fiscales.

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Sandrine Chiorozas, experte en création d'entreprise

Sandrine Chiorozas

Experte en création d’entreprise — 15 ans d'expérience

Double compétence en droit des affaires et droit notarial, Sandrine accompagne les entrepreneurs dans toutes les étapes de la vie de leur société. Chaque article est rédigé avec rigueur et vérifié auprès des sources officielles.

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