La SASU est le statut le plus choisi par les consultants indépendants en France qui dépassent 50 000 à 60 000 € de chiffre d’affaires annuel. Elle offre le statut social d’assimilé salarié, la possibilité de distribuer des dividendes sans cotisations sociales, et la déduction des frais réels. En dessous de ce seuil, la micro-entreprise reste souvent plus simple et plus rentable.
Dans mon accompagnement, j’ai aidé des dizaines de consultants IT, marketing, RH et finance à choisir entre ces deux structures. Le profil qui se trompe le plus souvent ? Le freelance qui crée une SASU trop tôt, avant d’avoir stabilisé son activité, et qui se retrouve à payer un expert-comptable pour une structure qui ne lui rapporte rien de plus qu’une micro. À l’inverse, le freelance qui reste en micro-entreprise trop longtemps plafonne son revenu net sans s’en rendre compte.
Mon objectif : vous donner une lecture honnête, chiffrée, par profil, pour que vous fassiez le bon choix au bon moment.
- La SASU séduit les consultants au-delà de 50 000 à 60 000 euros de chiffre d’affaires annuel.
- Statut d’assimilé salarié, dividendes sans cotisations sociales, frais réels déductibles.
- En dessous de ce seuil, la micro-entreprise reste plus simple et souvent plus rentable.
- 4 signaux concrets indiquent qu’il est temps de passer en SASU.
- L’arbitrage entre salaire et dividendes est le cœur de l’optimisation.
Pourquoi la SASU attire autant les consultants
La SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) est une société à associé unique. Vous êtes à la fois l’actionnaire et, si vous vous rémunérez, le président, ce qui vous confère le statut d’assimilé salarié (ou plus exactement d‘“assimilé salarié” au sens du Code de la Sécurité sociale).
Ce statut a un avantage concret : vous bénéficiez de la même protection sociale que les salariés du secteur privé pour la maladie, la maternité, les indemnités journalières, la retraite de base et complémentaire, la prévoyance. La seule différence notable, et elle compte, c’est l’absence d’assurance chômage. Ni le président de SASU ni le président de SAS ne cotisent à l’assurance chômage, selon entreprendre.service-public.fr.
Mais il y a un deuxième avantage que les consultants apprécient encore plus : les dividendes distribués par une SASU ne supportent aucune cotisation sociale. Seule la flat tax (PFU) s’applique à 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux), selon les règles en vigueur confirmées par impots.gouv.fr. C’est fondamentalement différent de l’EURL, où les dividendes dépassant 10 % du capital social sont soumis aux cotisations TNS (travailleur non salarié).
Le président de SASU rémunéré est affilié au régime général de la Sécurité sociale en tant qu’assimilé salarié. Les cotisations sont calculées comme pour un salarié classique (part patronale + part salariale), mais sans contribution à l’Unédic (assurance chômage). Source : Urssaf, Dirigeants assimilés salariés.
Micro-entreprise vs SASU : le comparatif honnête
La micro-entreprise reste le régime le plus simple qui soit. Vous déclarez votre chiffre d’affaires, vous payez des cotisations sociales calculées sur ce CA (environ 25,6 % pour les BNC depuis le 1er janvier 2026 selon entreprendre.service-public.gouv.fr), et vous vous arrêtez là. Aucune comptabilité approfondie, pas d’expert-comptable obligatoire, pas d’assemblée générale annuelle.
Le plafond de chiffre d’affaires pour les activités BNC (prestations de services et professions libérales non réglementées) est fixé à 83 600 € pour 2026 selon entreprendre.service-public.gouv.fr. Tant que vous restez sous ce seuil deux années de suite, vous gardez le régime micro.
La SASU, elle, n’a pas de plafond de CA. Mais elle a des contraintes : immatriculation, statuts, dépôt de capital, publication d’une annonce légale (environ 190 €), frais de greffe (environ 70 €), et surtout une comptabilité au réel avec dépôt des comptes annuels au greffe et, dans 95 % des cas, un expert-comptable (entre 1 200 et 2 500 € par an).
Micro-entreprise vs SASU freelance : les critères clés (2026)
| Critère | Micro-entreprise | SASU |
|---|---|---|
| Plafond CA (BNC 2026) | 83 600 € | Aucun |
| Cotisations sociales | ~25,6 % du CA | ~75-82 % du salaire net |
| Déduction de frais | Forfait 34 % (BNC) | Frais réels déductibles |
| Dividendes | N/A | Flat tax 31,4 %, zéro cotisation |
| Protection sociale | Limitée (base SSI) | Assimilé salarié (régime général) |
| Comptabilité | Ultra-simplifiée | Réelle + expert-comptable |
| Coût annuel de gestion | Quasi nul | 1 200-2 500 € (comptable) |
| Image client grands comptes | Parfois frein | Société = crédibilité renforcée |
La vraie question n’est pas “quelle structure est la meilleure ?” mais “laquelle est adaptée à mon niveau de CA et à mes objectifs maintenant ?”.
Quand la micro-entreprise suffit
La micro-entreprise est parfaitement adaptée si vous êtes dans l’une de ces situations :
Vous démarrez ou testez. Créer une micro est gratuit, prend 24 heures sur autoentrepreneur.urssaf.fr, et vous pouvez fermer aussi facilement. Si votre activité ne décolle pas, vous n’avez perdu ni frais de création ni frais de dissolution.
Votre CA reste sous 40 000-50 000 €. En dessous de ce seuil, les cotisations micro (25,6 % sur le CA brut) sont souvent moins lourdes que les cotisations SASU sur salaire, une fois qu’on intègre les frais de comptabilité et les obligations de la société. J’ai fait le calcul pour plusieurs clients : pour un consultant qui facture 36 000 € par an, la micro génère un revenu net supérieur à la SASU dans la grande majorité des cas.
Vous avez peu de frais professionnels réels. La micro offre un abattement forfaitaire de 34 % pour les BNC. Si vos frais réels sont inférieurs à ce forfait (pas de bureau loué, pas de matériel coûteux, pas de déplacements fréquents), l’abattement micro est une aubaine.
Vous êtes encore salarié par ailleurs. Cumuler une micro-entreprise avec un poste en CDI est simple, sans formalité particulière. Monter une SASU en parallèle est possible mais ajoute une couche de gestion inutile dans cette phase.
Dans mon accompagnement, je recommande de rester en micro-entreprise jusqu’à 50 000-55 000 € de CA réel si vous avez peu de frais et que votre activité est encore en phase de démarrage. Ce n’est pas un plafond figé : un consultant avec de nombreux frais réels (logiciels, déplacements, formation) peut avoir intérêt à passer plus tôt. Je calcule le point de bascule au cas par cas.
Quand passer en SASU : les 4 signaux
Plusieurs situations font basculer l’équation en faveur de la création SASU :
Signal 1, Vous approchez ou dépassez 55 000-60 000 € de CA. À ce niveau, la SASU permet d’optimiser en combinant un salaire modéré (qui ouvre des droits à la retraite et à la prévoyance) avec une distribution de dividendes au taux de 31,4 %. Le tout avec des frais réels déductibles du résultat IS (impôt sur les sociétés).
Signal 2, Vos frais professionnels réels dépassent l’abattement forfaitaire. Un consultant IT qui loue un espace de coworking, souscrit des licences logicielles, se déplace régulièrement chez ses clients, ou sous-traite à d’autres freelances peut très vite dépasser le forfait 34 % de la micro. En SASU, toutes ces charges sont déductibles du résultat imposable.
Signal 3, Vous travaillez pour de grands comptes ou des ESN. Certaines entreprises du CAC 40, banques, ou grandes ESN (entreprises de services numériques) refusent de signer avec des micro-entrepreneurs par politique interne. Une SASU vous donne une carte de visite de société à part entière, avec un SIRET société, des statuts, et un compte bancaire professionnel séparé.
Signal 4, Vous prévoyez de prendre un associé ou de lever des fonds. La SASU se transforme en SAS à deux signatures. L’EURL et la micro ne permettent pas cette flexibilité.
Passer en SASU ne signifie pas automatiquement payer moins. Les cotisations sociales sur le salaire du président assimilé salarié sont élevées : environ 75 à 82 % du salaire net versé (parts patronale et salariale réunies). C’est une charge réelle qu’il faut anticiper dans votre prévisionnel. La SASU n’est rentable que si vous optimisez l’arbitrage salaire / dividendes et si votre CA le justifie.
L’arbitrage salaire / dividendes : le coeur de l’optimisation SASU
C’est la grande force de la SASU pour les freelances à fort CA : vous avez deux leviers de rémunération.
Le salaire : vous ouvre des droits sociaux (retraite, indemnités journalières, prévoyance). Mais il est coûteux : pour 1 000 € de salaire net, la SASU verse en réalité environ 2 000 € en comptant les charges patronales et salariales. Concrètement, je recommande à mes clients un salaire annuel entre 15 000 et 30 000 € selon leur situation et leurs objectifs de retraite, juste ce qu’il faut pour avoir des droits décents sans sur-charger la trésorerie.
Les dividendes : versés en fin d’exercice, après clôture des comptes, ils supportent uniquement la flat tax à 31,4 %. Pas de cotisations sociales. Vous pouvez également opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu si votre tranche marginale est inférieure à 30 %, dans ce cas, l’abattement de 40 % sur les dividendes s’applique et peut réduire la fiscalité.
Un exemple concret. Un consultant IT qui facture 100 000 € HT par an en SASU, avec 20 000 € de frais professionnels déductibles, obtient un résultat avant IS de 80 000 €. Après IS (15 % sur les 42 500 premiers euros, 25 % au-delà), il peut distribuer un dividende substantiel taxé à 31,4 %. Sa rémunération totale nette (salaire net + dividende net d’impôt) dépasse structurellement ce qu’il obtiendrait avec le même CA en micro-entreprise ou en EURL.
Pour en savoir plus sur cet arbitrage, lisez notre article dédié : rémunération du président SASU entre salaire et dividendes.
SASU vs EURL : ce qui change pour un freelance
La question revient souvent dans mon accompagnement : “Pourquoi pas une EURL plutôt qu’une SASU ?” Les deux sont des sociétés unipersonnelles. Mais elles diffèrent sur deux points fondamentaux.
Le régime social du dirigeant : l’EURL est gérée par un gérant qui a le statut de travailleur non salarié (TNS). Ses cotisations sont d’environ 45 % du revenu net, contre 75-82 % pour le président assimilé salarié de SASU. Mais la protection sociale du TNS est moins complète : moins bonne prévoyance, retraite complémentaire plus faible, pas d’indemnités journalières de même niveau. Et en EURL, les dividendes dépassant 10 % du capital social sont soumis aux cotisations TNS, ce qui neutralise l’optimisation.
La fiscalité des dividendes : en SASU, tous les dividendes, même 90 % du bénéfice distribué, supportent uniquement la flat tax. Aucune cotisation sociale. C’est l’avantage structurel de la SASU pour les freelances à fort CA qui veulent optimiser leur revenu net.
Lisez notre comparatif complet SASU ou SARL pour aller plus loin sur ce point.
Et le portage salarial dans tout ça ?
Le portage salarial offre la sécurité du salariat (y compris l’accès à l’assurance chômage) sans formalité de création. Mais la société de portage prélève des frais de gestion de 5 à 10 % du CA brut, en plus des charges salariales. Pour un consultant qui facture 80 000 € par an, ça représente 4 000 à 8 000 € de frais de gestion purs.
La SASU, une fois créée, ne prélève pas ces frais. Et elle vous appartient. C’est aussi simple que ça. Si vous hésitez entre les deux options, notre comparatif portage salarial ou SASU détaille tous les scénarios.
Ce que ça coûte réellement de créer une SASU
La création d’une SASU implique des frais légaux incompressibles : annonce légale (~190 €) et frais de greffe (~70 €), soit environ 260 € de frais légaux, auxquels s’ajoutent les honoraires de rédaction des statuts.
Combien coûte la création de votre SASU freelance en 2026 ?
| Prestataire | Tarif | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| Plateforme automatisée (LegalTech) | 99-199 € + frais légaux | Statuts générés par algorithme, sans analyse de votre situation |
| Jurixa | à partir de 500 € + frais légaux (~260 €) | Statuts sur-mesure, analyse de votre situation patrimoniale et fiscale |
| Expert-comptable / avocat | 1 000-2 500 € | Prestation surdimensionnée pour 90 % des projets standards |
Chez Jurixa, j’analyse votre situation avant de rédiger : régime matrimonial, projet de croissance, optimisation rémunération / dividendes, clause d’agrément si vous envisagez un associé. Ce n’est pas un modèle générique rempli en ligne, c’est une rédaction adaptée à votre cas précis.
ACRE et SASU : profiter de l’exonération au démarrage
Si vous créez votre SASU sans avoir eu d’activité non salariée dans les 3 années précédentes, vous pouvez bénéficier de l’ACRE (aide à la création et à la reprise d’entreprise) : une exonération partielle de cotisations sociales pendant 12 mois sur la rémunération du président.
Concrètement, l’ACRE réduit les cotisations sociales pendant la première année d’activité, ce qui est particulièrement intéressant quand on débute en SASU avec un salaire modéré et qu’on cherche à limiter les charges fixes. La demande d’ACRE se fait directement auprès de l’Urssaf dans les 45 jours suivant l’immatriculation, selon entreprendre.service-public.gouv.fr.
Dans mon accompagnement, je vérifie systématiquement l’éligibilité à l’ACRE avant la création. Certains clients qui pensaient ne pas être éligibles l’étaient en réalité, notamment après une rupture conventionnelle ou un licenciement. C’est une économie de plusieurs centaines d’euros la première année.
Les frais déductibles : un vrai avantage pour les consultants
En micro-entreprise, votre abattement BNC est forfaitaire à 34 %. Ça représente 34 % de votre CA, peu importe vos frais réels. Pratique si vous avez peu de dépenses. Mais si vous avez un bureau, des logiciels professionnels, des formations, des déplacements chez les clients, du matériel informatique régulièrement renouvelé, la réalité dépasse souvent ce forfait.
En SASU, vous déduisez les frais réels du résultat de la société. Abonnement logiciel, loyer de coworking, billet de train pour le client à Lyon, ordinateur acheté pour le projet… Tout ce qui est engagé dans l’intérêt de la société et justifié par une facture est déductible. Ça réduit directement la base imposable à l’IS.
Pour aller plus loin sur ce sujet, notre guide frais déductibles en SASU liste les catégories et les règles à respecter.
Par persona : qui choisit quoi
Voici comment je lis la situation dans mon accompagnement selon les profils :
Consultant IT / développeur qui démarre (CA < 50 000 €) : micro-entreprise d’abord. Simple, efficace, temps de création quasi nul. On reparle de SASU quand le CA se stabilise au-dessus de 50 000 €.
Consultant IT senior (CA > 70 000 €) : SASU. Le bénéfice de l’optimisation dividendes compense largement les frais de comptabilité. Et les grands comptes ESN refusent souvent les micros.
Consultant marketing / RH / finance (CA 40 000 - 60 000 €) : zone de transition. Je calcule le point de bascule exact selon les frais réels et le niveau de protection sociale souhaité. C’est souvent entre 50 000 et 55 000 € que la SASU commence à être gagnante.
Ancien salarié avec ARE (allocation chômage) : SASU sans rémunération dans un premier temps. Vous ne versez pas de salaire → pas de cotisations → vous cumulez vos allocations chômage. Quand votre ARE s’arrête, vous commencez à vous rémunérer et, si le résultat le permet, à distribuer des dividendes.
Attention : si vous souhaitez passer d’une micro existante vers une SASU, le processus est différent d’une création from scratch. Notre article passer de micro-entreprise à SASU vous guide à travers les 4 étapes concrètes.
Questions fréquentes
Un freelance peut-il être président de SASU tout en étant salarié ?
Oui. Le cumul est possible sous deux conditions. D’abord, vérifier que votre contrat de travail ne contient pas de clause d’exclusivité absolue. Ensuite, que l’activité de la SASU n’est pas en concurrence directe avec votre employeur. Concrètement, de nombreux freelances consultants créent une SASU en parallèle d’un CDI pour développer une activité complémentaire. Il n’y a aucune incompatibilité de statut entre le salariat et la présidence de SASU.
Combien de temps faut-il pour créer une SASU ?
Le délai légal de traitement par le guichet unique de l’INPI (depuis 2023, toutes les formalités passent par inpi.fr) est généralement de 5 à 10 jours ouvrés pour l’immatriculation. En pratique, avec des statuts corrects et un dossier complet, j’obtiens régulièrement le K-bis en une semaine. La publication de l’annonce légale dans un journal d’annonces légales (JAL) doit précéder le dépôt, ce qui rajoute une journée à deux jours au processus.
Les dividendes SASU sont-ils vraiment sans cotisations sociales ?
Oui, c’est l’un des points fondamentaux qui différencie la SASU de l’EURL. En SASU, les dividendes distribués à l’associé unique ne supportent aucune cotisation sociale (ni patronale, ni salariale). Seule la flat tax s’applique à 31,4 % (12,8 % d’IR + 18,6 % de prélèvements sociaux). En EURL, les dividendes dépassant 10 % du capital social et des comptes courants sont soumis aux cotisations TNS, ce qui neutralise l’avantage fiscal.
Faut-il un expert-comptable pour gérer une SASU en freelance ?
Ce n’est pas légalement obligatoire, mais c’est fortement recommandé. Une SASU doit déposer ses comptes annuels au greffe, établir un bilan et un compte de résultat, et respecter les obligations comptables du Code de commerce. Sans comptable, vous risquez des erreurs coûteuses, notamment sur la TVA, l’IS et la paie du président. Le coût d’un expert-comptable spécialisé freelance tourne entre 1 200 et 2 500 € par an.
Peut-on passer d’une SASU à une SAS si on prend un associé ?
Oui, c’est l’un des grands avantages de la forme SAS(U). Admettre un nouvel associé dans une SASU ne nécessite qu’une cession ou une émission de nouvelles actions et une modification des statuts. La société continue d’exister, le SIRET reste le même. C’est beaucoup plus simple que de dissoudre une structure et d’en créer une nouvelle.
Bilan : la SASU, un outil d’optimisation, pas une obligation
La SASU n’est pas le statut universel du consultant indépendant. C’est un outil d’optimisation puissant, mais qui a un coût de fonctionnement réel. Si votre CA est en dessous de 50 000 €, que vous avez peu de frais réels et que vos clients acceptent les micro-entrepreneurs, commencez par là. Vous passerez en SASU au bon moment.
Si votre CA dépasse ce seuil, que vous travaillez avec de grands comptes, ou que vous voulez optimiser votre rémunération long terme (retraite, prévoyance, dividendes non chargés), la création SASU est la structure qu’il vous faut. Mais elle mérite des statuts rédigés sur-mesure, pas un modèle généré automatiquement qui ne tient pas compte de votre situation patrimoniale, de votre régime matrimonial ou de vos ambitions à 3 ans.
Chez Jurixa, j’accompagne les freelances consultants à choisir le bon statut au bon moment, et à créer leur structure avec des statuts adaptés à leur réalité.